Élie Raufaste

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Biographie

Mi-cévennol, mi-réunionnais et re mi-ours derrière. Étudie le cinéma à l’ENS de Lyon. J’aime les dragons, les forêts, la mozzarella, les choses qui contiennent du mystère.

Dernières apparitions

2 janvier 2019

Des toiles plein les yeux n°111

Numéro spécial Japon pour commencée l’année : on revient d’abord sur la palme d’or Une affaire de famille, puis sur le jeune et prometteur Ryusuke Hamaguchi.

26 décembre 2018

Des toiles plein les yeux n°110

À l’affiche cette semaine, de quoi frissonner pendant les fêtes : une folie meurtrière en Indochine, et un retour sur le grand Hitchcock.

12 décembre 2018

Des toiles plein les yeux n°108

À l’affiche cette semaine, un voyage au Japon sur la trace d’un amour de jeunesse.

6 décembre 2018

Des poils plein les yeux n°3

Un jeu infernal dans une ambiance de folie. Le retour des Poils Plein les Yeux !

6 décembre 2018

Des toiles plein les yeux n°107

À l’affiche cette semaine, du kitsch footballistique et la caméra touchante de Claire Simon.

28 novembre 2018

Des toiles plein les yeux n°106

À l’affiche cette semaine, deux récits d’apprentissage avec Amanda et L’Enfance d’un maître.

28 novembre 2018

Le coup de projecteur du 28 novembre 2018

Élie a rencontré les réalisateurs de L’Enfance d’un maître, Jeanne Mascolo de Filippis et Bruno Vienne.

21 novembre 2018

Des toiles plein les yeux n°105

High Life, plongée vertigineuse dans un trou noir crépusculaire ; coup de projecteur du le Festival du film court de Villeurbanne, avec son directeur O. Calonnec.

14 novembre 2018

Le coup de projecteur du 14 novembre 2018

Elie et Mathilde partent à la rencontre du nouveau film de Pierre Salvadori, En liberté !, et vous en parlent au fil d’extraits d’entretiens et de musiques…

14 novembre 2018

Des toiles plein les yeux n°104

Au programme cette semaine, un numéro tout en contrastes entre la noirceur de Heureux comme Lazzaro et le nouveau film de Pierre Salvadori.

31 octobre 2018

Des toiles plein les yeux n°102

Deux visages du cinéma cette semaine, entre un Lars Von Trier plus horrifique et baroque que jamais, et les documentaires lents et profonds de Wang Bing.