Chaque semaine, vos critiques se réunissent pour parler de films en salle, en toute subjectivité, pour vous convaincre – ou non – d’aller au cinéma cette semaine.
Une émission produite par Louis Rubellin.
Une émission de Louis Rubellin, Corentin Naboulet, Aubry Piffault et Clément David.
Ça y est, c’est déjà cette période de l’année… Saison des récompenses, des cérémonies pleines de moments gênants et de frustration face à une liste qui compte nombre d’incohérences, d’oublis et d’absurdités – mais ne nous avançons pas trop sur le terrain de la polémique.
Comme l’an passé, donc, le Comptoir remet ses propres récompenses, les Brutus, qui récompenseront le meilleur film, la meilleure actrice, le meilleur espoir, etc. Enfin, ça, c’est en théorie : c’est surtout l’occasion de revenir à bâtons rompus et avec un peu moins de sérieux que d’habitude sur l’année écoulée dans le cinéma français, et de s’affliger de nouveau ou de s’enthousiasmer encore pour une production nationale dont on salue la richesse, quoiqu’elle ne soit pas représentée dans cette liste des nominations.
Puisse cette émission autant vous amuser que nous, soumettez-nous vos propres choix et pronostics, et à la semaine prochaine pour un retour des débats hebdomadaires du Comptoir du Cinéma.
Vive le cinéma, vive Trensistor !
Émission enregistrée le 23 février 2026, au studio de Trensistor.
Au programme aujourd’hui, un film dans la tradition du cinéma américain indépendant, détournement du film de braquage sur fond d’improvisations jazz et de manifestations anti-guerre du Vietnam, et le retour au Comptoir de Paolo Sorrentino, visiblement pas rafraîchi par l’accueil mitigé que l’on avait réservé à Parthenope. Bons voyages !
Léa Drucker en fonctionnaire de l’IGPN enquêtant sur une bavure policière pendant les manifestations Gilets Jaunes de 2018, c’est le programme de ce soixantième (!) épisode de votre podcast de cinéma favori. Aujourd’hui, on parle donc de Dossier 137, de Dominik Moll. Sans grand, grand enthousiasme. Heureusement que c’est la soixantième.
Aujourd’hui, vos critiques trinquent avec leur café au Comptoir du Cinéma : on parle du nouveau film de Jim Jarmusch, tout en douceur, en dialogues et en silences, pour explorer la tendresse, la toxicité, la beauté, le secret et la douleur des liens familiaux. Et, comme une famille, on se chamaille un peu mais pas trop.
Film bouleversif ou gros navet ?
Toutes les semaines, une tribune de chroniqueur•ses se retrouve au Comptoir du Cinéma pour débattre autour d’un ou de deux films en ce moment au cinéma, avec passion, avec justesse, peut-être aussi un peu de mauvaise foi, mais toujours avec la volonté de défendre le cinéma comme un art vivant : d’où aussi notre souhait d’inviter au Comptoir toutes celles et tous ceux qui le font vivre, grands noms, petites mains, réalisateur•rices, programmateur•rices de festivals, accessoiristes, acteur•rices, gérant•es de cinéma…
Et enfin, les conseils de vos critiques sauront vous inspirer pour la semaine, pour sortir, écouter ou lire… toujours du cinéma !