Miniature

Trensistor vous parle

Les membres de la rédaction de Trensistor... vous parlent.

Émission produite par la Rédaction.

Maëlys vous parle de généalogie

11 mai 2017

La généalogie, une drogue licite

Une émission de

Le meilleur des puzzles, géant et sur mesure, une partie de Cluedo grandeur nature, un jeu vidéo qui ne finira jamais, et des milliers de personnes à stalker (Facebook peut se rhabiller)… Maëlys vous parle de sa passion pour la généalogie et de ses balades drôles, instructives et connectées dans les vieux registres de l’État civil et des fonds paroissiaux, désormais numérisés, gratuits, et décryptés par des passionnés… Promis, une fois qu’on commence son arbre, impossible de décrocher !

Pour faire son arbre, petit mode d’emploi :

  • d’abord, trouver le nom de ses ancêtre qui vivaient il y a 100 ans environ, leurs lieux et dates de naissances, mariages, décès… Source : sa famille, son livret de famille (parce qu’en France l’État civil d’il y a moins de 100 ans concernant des individus potentiellement vivants n’est pas accessible au public, on commence en 1900 direct)
  • ensuite, rendez-vous sur les archives en ligne des départements en question pour trouver lesdits actes, sur lesquels seront notés les parents de vos ancêtres, dont vous pourrez ensuite rechercher les actes de naissances, mariages, décès…avant de répéter l’étape de génération en génération…
  • à chaque nouvel individu, rendez-vous sur des sites de partage gratuits ou non [Généanet, Bigenet, Geneabank, sites locaux…] pour voir si un de vos lointains cousins n’est pas déjà passé par-là (et a déjà cherché les actes à votre place), ou simplement pour glaner gratuitement quelques informations sur les sites payants pour vous aider à remonter…
  • avant la Révolution, chouette pas besoin s’enquiller tous les registres ! Il y a des tables décennales (sommaires alphabétiques des actes d’individus nés, mariés et morts dans les 10 ans établis par chaque commune)
  • attention à la Révolution, le calendrier change…mais ouf, il y a des convertisseurs
  • entre la Révolution et le début du XVIIème siècle, ce sont les fonds paroissiaux de baptêmes, mariages et sépultures qui servent de sources…là, c’est le bazar et on met souvent les mains dans le cambouis ! Autres sources, les actes notariés (contrats de mariage, successions etc.) quand ils existent.
  • si vous tombez sur des ancêtres recensés dans une famille noble, vous pouvez ensuite vous rattacher aux arbres héraldiques de cette famille et remonter très haut et très vite (Coucou Charlemagne !).

Laisser un commentaire