Chaque semaine, vos critiques se réunissent pour parler de films en salle, en toute subjectivité, pour vous convaincre – ou non – d’aller au cinéma cette semaine.
Une émission produite par Louis Rubellin.
Une émission de Louis Rubellin, Lucie Lambert et Aubry Piffault.
« Dans cette maison il y a une P R E S E N C E », nous prévient l’affiche du nouveau film de Steven Soderbergh… Dans le studio de Trensistor aussi aujourd’hui (d’où quelques défauts techniques), et avec elle vos critiques Aubry, Lucie et Louis qui ont tenté l’expérience radicale proposée par ce film (une succession de plans-séquence en caméra subjective, captant le point de vue… d’un fantôme).
De fil en aiguille, dans la discussion de la tribune, Presence se révèle un film riche et bien plus intéressant que son dispositif en apparence ultraformaliste ne le laissait présager. Attention, spoilers à partir de 28:33 !
Dans cette émission, il y a des CONSEILS, vous en avez l’habitude, les voici :
Les recommandations d’Aubry
Un triple programme pour compléter votre visionnage de Presence : Here de Zemeckis (voir épisode 35) ; La Zone d’Intérêt de Jonathan Glazer (voir épisode 15) ; Panic Room de David Fincher.
Les recommandations de Lucie
Le recueil Tales of Men and Ghosts d’Edith Wharton.
Paranoïa, autre « film concept » de Soderbergh, encore meilleur, avec Claire Foy.
La rétrospective Audrey Hepburn de l’Institut Lumière avec un coup de cœur pour Ariane (Love in the Afternoon) de Billy Wilder.
La recommandation de Louis
Le nouveau film de Takeshi Kitano, plus Beat Takeshi que jamais, Broken Rage, disponible sur Prime Video.
Vive le cinéma, vive Trensistor !
Émission enregistrée le 17 février 2025, au studio de Trensistor.
Votre émission cultive son art du grand écart avec le premier programme de 2025… Succomberez-vous au charme de Joli Joli ou bien aux avances de Nosferatu ? Une chronique et un débat, ce dernier propice aux pires calembours, vous attendent pour commencer l’année !
Pour vous accompagner pendant les vacances, trois films sont évoqués au Comptoir aujourd’hui, dans des genres très variés : le puissant et politique documentaire de Johan Grimonprez sur l’indépendance du Congo, d’abord ; la nouvelle jolie aventure pour enfants du studio Folimage, ensuite ; l’hommage passionné de Linklater à la Nouvelle Vague, enfin.
Et c’est la fin de 2025 ! Avant la pause de mi-saison, Le Comptoir fait le point sur cette année riche en surprises et en déceptions (et on s’engueule un peu au passage). Puis, après une longue recommandation partagée de L’Agent Secret, on évoque Resurrection de Bi Gan, merveille poétique et mémorielle pour certains, navet irregardable pour d’autres (et on s’engueule un peu au passage). Une belle fin d’année en perspective !
Film bouleversif ou gros navet ?
Toutes les semaines, une tribune de chroniqueur•ses se retrouve au Comptoir du Cinéma pour débattre autour d’un ou de deux films en ce moment au cinéma, avec passion, avec justesse, peut-être aussi un peu de mauvaise foi, mais toujours avec la volonté de défendre le cinéma comme un art vivant : d’où aussi notre souhait d’inviter au Comptoir toutes celles et tous ceux qui le font vivre, grands noms, petites mains, réalisateur•rices, programmateur•rices de festivals, accessoiristes, acteur•rices, gérant•es de cinéma…
Et enfin, les conseils de vos critiques sauront vous inspirer pour la semaine, pour sortir, écouter ou lire… toujours du cinéma !