Mordu de cinéma en études de … cinéma (habile) à l'ENS, après deux années passées à rêvasser dans les salles obscures.
Bowie, Sakamoto et Hisaishi se battent dans mes oreilles, Lynch, Carpenter, Miyazaki et Leone dans mes yeux, et je vois des gros poulpes antédiluviens quand je rêve.
Vive Trensistor, le kebab debourg et Abel Gance.
Une émission plus légère aujourd’hui, pour parler des César 2026, des films nommés, de ceux qui auraient dû l’être et de ceux qui n’auraient pas dû… À bâtons rompus, comme au Comptoir, une grande équipe débat, rigole et commente la liste en amont de la cérémonie de jeudi 26 février.
Au programme aujourd’hui, un film dans la tradition du cinéma américain indépendant, détournement du film de braquage sur fond d’improvisations jazz et de manifestations anti-guerre du Vietnam, et le retour au Comptoir de Paolo Sorrentino, visiblement pas rafraîchi par l’accueil mitigé que l’on avait réservé à Parthenope. Bons voyages !
Un programme bien dépareillé aujourd’hui, dans la plus pure tradition du Comptoir, avec le décryptage des arcanes du pouvoir poutinien dans Le Mage du Kremlin et les aventures d’un trentenaire paumé dans Baise-en-ville.
Aujourd’hui, vos critiques trinquent avec leur café au Comptoir du Cinéma : on parle du nouveau film de Jim Jarmusch, tout en douceur, en dialogues et en silences, pour explorer la tendresse, la toxicité, la beauté, le secret et la douleur des liens familiaux. Et, comme une famille, on se chamaille un peu mais pas trop.
Les vacances de Noël n’ont vraisemblablement pas duré assez longtemps pour vos critiques qui embarquent, le temps de cet épisode, sur les caravelles de Magellan filmées par le réalisateur philippin Lav Diaz. Loin d’une épopée fanfaronne, ce long film a-t-il su emporter l’équipe ?
Et c’est la fin de 2025 ! Avant la pause de mi-saison, Le Comptoir fait le point sur cette année riche en surprises et en déceptions (et on s’engueule un peu au passage). Puis, après une longue recommandation partagée de L’Agent Secret, on évoque Resurrection de Bi Gan, merveille poétique et mémorielle pour certains, navet irregardable pour d’autres (et on s’engueule un peu au passage). Une belle fin d’année en perspective !
Aujourd’hui au programme, une discussion moins sur les qualités artistiques de La Voix de Hind Rajab que sur les implications politiques de la représentation de Gaza au cinéma ; puis, dans un genre radicalement différent, la suite des aventures de Nick Wilde et Judy Hopps à Zootopie…
Léa Drucker en fonctionnaire de l’IGPN enquêtant sur une bavure policière pendant les manifestations Gilets Jaunes de 2018, c’est le programme de ce soixantième (!) épisode de votre podcast de cinéma favori. Aujourd’hui, on parle donc de Dossier 137, de Dominik Moll. Sans grand, grand enthousiasme. Heureusement que c’est la soixantième.
Au programme de l’épisode du jour, Virginie Efira joue une mère gilet jaune et Orelsan se bat contre des démons tout droit sortis du monde du « brainrot ». Sans rire. Plus précisément, on parle des Braises, de Thomas Kruithof, et de Yoroï, de David Tomaszewski.
Pas de débat aujourd’hui, mais pas moins de qualité pour autant, avec deux rencontres exceptionnelles : au studio, on reçoit Robin et Raphaël qui animent le podcast Une Invention sans Avenir, et au Comœdia, Clarisse est allée rencontrée Hafsia Herzi et Nadia Melliti pour La Petite Dernière.
Une dystopie, un film d’enquête, une réunion des noms les plus bankables du cinéma français, une petite daube, une représentation bien datée de l’IA… Chien 51, c’est tout cela et plus encore, et c’est au programme du Comptoir de ce jour !
Pour vous accompagner pendant les vacances, trois films sont évoqués au Comptoir aujourd’hui, dans des genres très variés : le puissant et politique documentaire de Johan Grimonprez sur l’indépendance du Congo, d’abord ; la nouvelle jolie aventure pour enfants du studio Folimage, ensuite ; l’hommage passionné de Linklater à la Nouvelle Vague, enfin.
Aujourd’hui, nous parlons de l’un des événements cinématographiques de cette rentrée avec Une bataille après l’autre, le nouveau film de Paul Thomas Anderson. Cette fresque longue de deux heures quarante, racontant à sa manière les déchirements des États-Unis d’aujourd’hui, a-t-elle convaincu vos critiques ?
Les rencontres au Cinéma Comœdia continuent dans la première partie de l’épisode du jour, avec Pauline Loquès et Salomé Dewaels qui nous parlent de leur film Nino ! Puis, votre équipe de critiques se réunit pour débattre de Oui, un film pour le moins difficile à aborder – mais au Comptoir, rien n’est impossible.
Le soleil écrasant du désert marocain, des personnages perdus et une musique techno omniprésente… Les vacances d’été continuent sur Trensistor pour la reprise du Comptoir du Cinéma ! Pour ce début de la saison 3, on parle en effet aujourd’hui de Sirāt, prix du jury au Festival de Cannes 2025. Alors, fumisterie ou coup de génie ?